• Dans chaque région de France, l'armoire de mariage a longtemps été le meuble phare de la maison.

    Elle conservait le trousseau et les petits trésors. Elle était fabriquée tout au long de la vie d'une petite fille depuis le jour de sa naissance jusqu'à son mariage où elle était reçue en dot.

    J'ai fait cette armoire (qui pourrait avoir été, dans une autre vie, une armoire de mariage) avec ce modèle de base dans la version en bois naturel.

    J'ai dû remplacer les portes, je les ai fabriquées en bristol afin d'obtenir exactement le style que j'imaginais (et pouvoir principalement faire les découpes facilement), le fond est tapissé de lattes de bois, tout l'intérieur est en céruse bleutée.

     



    Il ne reste qu'à la remplir...

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  • Puisque le soleil n'est pas vraiment coopératif, en ce moment, enfin, disons plutôt que j'ai bien du mal, telle la Lune, à lui donner rendez-vous. Quand il est là, c'est la Lune qui ne l'est pas... et bon, puisque c'est ça, et qu'il fait nuit, bientôt les persiennes vont se refermer, mais avant, je me suis dit que faire les photos avec la Lune, après tout, pourquoi pas ...










    Bon d'accord, c'est un peu plus sombre, mais dans la lueur d'une bougie, on peut tout de même découvrir les lieux, en plein chantier, si vous n'avez pas peur de salir les semelles de vos chaussures ou de faire attention à ne pas vous frotter aux enduits qui sèchent... mais... Vous verrez, ça avance...


    Je travaille à la
    réalisation de cette chambre depuis lundi soir, et toutes les photos sont faites de nuit, donc... Mais comme ce n'est que le début, je ferai une autre série de photos (de jour) lorsque... oui, lorsque tout sera fini... ^^

     
     


    La chambre bleue a une fenêtre au dessus de celle du salon, sur un des côtés de la maison.

    J'ai tout d'abord créé la méridienne, ou lit de repos (depuis le temps que j'en rêvais... je l'ai faite...
    Elle n'était pas vraiment prévue pour cette maison, je devais la faire pour mon château français, car j'avais eu un véritable flash artistique lorsque j'avais ouvert le livre : La Vie de Château (Éditions du Chêne) en mai 2004 (à la FNAC St-Lazare, si vous voulez tout savoir. :P). Je me suis contentée d'acheter le livre (impossible de le laisser dans le rayon) et de rêver devant de sublimes photos pendant des jours... en attendant d'avoir le temps de... m'y consacrer.

    Je me suis servi de ce lit supperposé qui me semblait parfaitement adapté à mon projet, d'ailleurs, ce n'était pas une première, pour faire le lit de George Sand (j'avais déjà customisé ce modèle).
    Après avoir coupé les montants pour ne récupérer qu'un lit, je lui ai ajouté un dossier, puis ai mis le tout en peinture.
    Pour pouvoir incorporer sur cette longueur de mur, à la fois un lit et une porte, j'ai dû faire une porte sur mesure, car si j'avais gardé le bloc-porte d'origine, il m'aurait manqué un bon centimètre pour l'alcove et la méridienne n'aurait pas pu y entrer.

    En attendant que ça sèche, j'ai commencé le parquet.
    Oh, rien de bien compliqué, je dirais même que plus simple, ce serait difficile. ^^
    Bref. J'ai découpé des carrés dans une planche de lattes (contrecollées)
    et je les ai collés en... je ne sais pas le terme, disons que les lattes sont une fois dans un sens, une autre dans l'autre (si c'est compréhensible...) ça fait un genre de parquet à damiers).

     


    Ensuite j'ai mis en situation (en attendant la réalisation d'autres accessoires).

     

    L'armoire attend ses portes et ses étagères (en cours de fabrication). À droite, une petite composition provisoire, en attente, car le miroir est à finir, normalement.

    La balustrade (que l'on appelle plus communément garde-corps lorsqu'il s'agit d'une protection de fenêtre, car c'est moins haut qu'un blacon) est une grille en PVC, que l'on peut recouper à sa guise, ici, je l'ai adaptée à la largeur d'une fenêtre à la française. Je l'avais déjà utilisée, ici, pour la clinique vétérinaire, ou ici, pour la fleuriste en l'adaptant également aux bonnes dimensions.

    Elle est peinte en gris Provence (la même couleur que les persiennes, une nuance / mélange que j'ai créée pour cette maison).
    La rambarde est en bois, comme ici, à Paris (et généralement d'une couleur différente, j'ai choisi un brun / rouge).  

    Il me reste, en ce qui concerne les murs, à finir le soubassement, à poser les poutres et des tasseaux, les porte-tringles. Il y a pas mal d'accessoires à fignoler pour cette chambre.



      


    À suivre...

     


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  •  

    Pour l'instant, je laisse tout cela en suspens... Ce n'est qu'un aperçu des tons que l'on retrouvera dans le salon... Je peaufine le décor dans ma tête avant de le concrétiser et, pendant ce temps, je vais commencer l'habillage d'une nouvelle pièce, à l'étage. Pour l'instant, je laisse tout cela en suspens... Ce n'est qu'un aperçu des tons que l'on retrouvera dans le salon... Je peaufine le décor dans ma tête avant de le concrétiser et, pendant ce temps, je vais commencer l'habillage d'une nouvelle pièce, à l'étage.


    Les appliques
    ont seulement été peintes en blanc.

    Le vase « façon Limoges »  en porcelaine (que j'ai laissé tel quel, le motif et la couleur étant parfaits pour le décor du salon) côtoie l'aquarium en verre (que je préfère voir vide).

    Cet aquarium pourra servir de vase, pour les roses Pierre de Ronsard ou pour de belles pivoines épanouies... C'est une habitude que j'ai prise lorsque j'en avais déniché un chez ma grand-mère (quand j'étais ado...). J'y mettais les jonquilles qu'elle m'offrait
    , à Pâques (je n'en ai jamais vues d'aussi « immenses » que dans son jardin)  ou les roses du jardin de mon père, en été (en hiver, il restait vide...). Là, c'est moi qui les choisissais, blanches ou roses, en général, je laissais les rouges ou orangées pour maman... et... quel parfum... partout dans la maison !

    Les cadres ont été un peu poussiérés ^^, disons, qu'ils ne sont plus très « neufs ».

     

    J'espère que vous avez passé un joli dimanche et je vous souhaite une très belle semaine... Je vous remercie pour l'intérêt que vous portez à ce projet et d'être si nombreux à le suivre, vos commentaires me vont droit au cœur, à très bientôt.


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  • Voici la cuisine, photographiée à différentes heures du jour, ainsi la lumière révèle quelques détails ici ou là.

    On peut voir que les murs attendent leur plinthe, la porte doit avoir une poignée (ainsi que la fenêtre) et un encadrement. Il reste quelques finitions à faire (dont la mise en place des meubles et d'un luminaire) qui suivront en même temps que je ferai les autres pièces (je vais passer à l'étage). 

     

    Chez ma grand-mère il y avait, dans sa cuisine, un grand placard (avec une double-porte en bois).

    Il recélait le sucre, le café à moudre, la réserve de boîtes en métal remplies de gâteaux secs, les confitures, les bonbons et les tablettes de chocolat... (entre plein d'autres choses).

    C'était un placard qui sentait bon les grains de café...

    Pour l'instant, celui-ci est vide...
    Les portes sont fonctionnelles grâce à des gonds (faits suivant la technique expliquée page 36 de mon livre).


    Bien que cette cuisine soit plutôt vetuste, puisqu'elle aurait bien besoin d'une réfection de plomberie et qu'elle soit loin d'être fonctionnelle, il y a quand même un petit accès à un cellier (imaginaire) grâce à une porte en bois (factice, elle est réalisée directement sur la cloison de séparation)

    J'ai transformé la porte d'accès à la cuisine en remplaçant les panneaux  supérieurs (qui étaient pleins) par une vitre imitant le verre cathédrale (suivant ma méthode).

    où un frigo pourrait y trouver une place et où l'on pourrait stocker les légumes et fruits frais du jardin.


    La touche fonctionnelle (pas visible, pour l'instant) résidera dans une cuisinière à induction, munie d'un four à chaleur tournante (tant qu'on y est, hein...), le principal est respecté, on pourra faire des gâteaux, des tartes et des chocolats chauds dans cette cuisine...


    Que demander de plus ? :)


     

    Au sol, il y a une imitation de carreaux de ciment, très en vogue au XIXe et au début du XXe siècle. Le plafond est recouvert de bois teinté et de poutres peintes. L'évier est posé sur des murets de briques (c'est un ensemble que j'ai un peu modifié en ajoutant de l'enduit sur les murets).

     


    C'est l'occasion de vous parler d'une série de livres pour les gourmands et les gourmets, la Cuisine des Peintres et des Écrivains et plus particulièrement des ouvrages consacrés à la cuisine selon Proust.

     

    La présentation de l'éditeur :

     

    « La cuisine selon Proust recrée sous nos yeux l'univers de l'un des plus grands écrivains français, magicien des mots mais aussi des saveurs. Né de souvenirs surgissant alors que l'auteur déguste une madeleine,  À la recherche du temps perdu est en effet nourri de comparaisons gustatives, d'allusions culinaires, jetées çà et là par un esthète gourmand. Repas de famille, dîners de garçons, réceptions mondaines : à travers de très larges extraits littéraires et la reconstitution des atmosphères et recettes de l'époque, La cuisine selon Proust nous invite à la table des Verdurin, de Charles Swann, de la duchesse de Guermantes, pour revivre ces moments privilégiés, témoins d'un art de vivre oublié. »

    Éditions du Chêne

     

    Je vous souhaite un bon appétit !


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  • Comme vous avez pu le remarquer, j'ai mis du temps à faire cet escalier...

    Je vous remercie, beaucoup pour tous vos commentaires, je les lis, généralement juste avant de reprendre le cours des travaux. :D


     

    En réalité, l'escalier et le couloir sont faits depuis deux jours, mais en ce moment ce n'est vraiment pas facile de faire des photos de jour.

     

     

     

    Donc, je souhaitais en faire, au moins, une ou deux avant de poser la cloison qui sépare l'escalier de la cuisine, car ensuite, on ne les verra plus... 

     

    ... sauf au travers de la porte du salon, qui en définitive n'est pas vitrée, car j'ai trouvé plus intéressant de remplacer la vitre (envisagée en premier lieu) par du miroir....


    Avant de fermer, j'ai également installé une petite lampe (voir la flèche, ci-dessous) pour l'apport de lumière, car cet espace n'a pas de fenêtre.


    L'intérêt, c'est, bien sûr de pouvoir tout même voir qu'il y a bien un escalier dans cette maison...
     

    Je poserai les luminaires du salon lorsqu'ils seront faits.
    Actuellement, je termine les murs de la cuisine. À Bientôt.

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  • Comme on le voit, ce n'est pas tout à fait fini, il reste à coller des poutres au plafond, poser un encadrement et mettre une vitre et des clenches à la porte qui mène au couloir, une crémone à la porte-fenêtre et c'est tout, je crois, pour cette pièce...
     
    Pour habiller des murs, il est plus simple et plus pratique (pour moi) de travailler à plat.
    C'est la raison pour laquelle, toutes les boiseries sont collées sur gabarits.


    En plus de donner un aperçu de la pièce et commencer à l'imaginer telle qu'elle sera, ils permettent le repérage des endroits à moulurer ce qui est indispensable pour le faire de manière symétrique (et droite).

     
    Pour la moulure de ces boiseries j'utilise des lattes individuelles découpées dans une planche de parquet, en bois naturel, c'est le même parquet qui sert de fond pour les murs et de sol de cette pièce.

    D'habitude je les fais avec des lattes de tilleul, mais ayant tout utilisé pour refaire la toiture et n'en ayant plus en stock, je me rabats sur ce parquet celui-ci ayant la qualité et l'épaisseur adaptées (l'intérêt est qu'il est déjà contrecollé que je n'ai donc pas besoin de coller les lattes les unes à côté des autres, (c'est du temps et de la colle gagnés)).

     
     
    J'en profite pour répondre à Terry, concernant la largeur des lattes de parquet, cela dépend du style de la maison et du style du parquet.
    Ici, j'ai choisi des lattes de 12 mm de large, car je fais un parquet de campagne, très simple et peint de surcroît.
    Si j'avais fait du point de Hongrie, j'aurais utilisé des lattes de 8 mm, leur largeur dépend uniquement du style et de l'ambiance voulus.

     

     

    J'ai prévu les passages des fils électriques pour les appliques qui seront de part et d'autre de la cheminée (je fais les trous à la vrille, ça va très bien), il y aura également un lustre fait-maison, si tout va bien...).
     
    Ensuite, il faudra la meubler, mais avant cela, je pense achever le rez-de-chaussée, mettre en peinture le couloir, poser la cloison qui le sépare de la cuisine, et faire les murs de celle-ci.
     

     



    Bien que la photo soit sombre (aujourd'hui, encore, je les ai faites in extremis avant que ne tombe le soir)... je n'ai pas eu envie de jeter celle-ci...

     

     


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  • C'est dimanche, c'est (presque) le titre d'une toile d'Henri-Eugène Le Sidaner, le peintre de la maison aux roses... (la suite, vous la connaissez).
     
     

    C'est aussi un jour idéal pour prendre le thé, lors d'une pause pendant les travaux d'aménagement de la maison.



    Cette petite mise en scène est inspirée par d'autres toiles du peintre dont La table blanche.

    J'ai réalisé les roses, la théière, le châle en dentelle, le coussin et le chapeau, les meubles (la table et le fauteuil) sont customisés.


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  • Je m'empresse de préciser que c'est une imitation de pierre faite à base d'enduit, la structure étant faite en balsa et bristol.

     

    Dans le salon, il y a trois murs, une grande porte-fenêtre qui donne sur le jardin et une cheminée...

     

    Je l'ai souhaitée simple, surmontée d'un miroir tout aussi simple (bien qu'il soit bien, bien, bien, vieilli...)

    Ce n'est pas fini, sur ces photos.

     


     

    Comme une porte vitrée mène au couloir par lequel on peut accéder à la cuisine, j'en ai profité (tant que la cloison qui le sépare de celle-ci n'est pas collée (ni la porte, d'ailleurs) et qu'il est encore possible d'y avoir accès) pour faire une prise de vue depuis le bas de l'escalier.

     

    Comme on le voit, aussi, rien n'est encore collé, tout est en position- vérification.

    C'est la phase où je mets plus ou moins en situation les éléments qui vont faire la décoration de base de la pièce (le parquet, les boiseries, la cheminée ainsi que le miroir, tous deux créés pour l'occasion).
     


    Cela me sert principalement à repérer les emplacements des moulures à faire aux murs.
    La photo de gauche ayant été faite, hier soir, j'avais également mis en situation le côté fenêtre pour déterminer les gabarits à couvrir, ainsi que la longueur des (futures) poutres du plafond.

    Ici, c'est la fabrication du sol au niveau de la cheminée. Il est fait d'une dalle imitation pierre assortie à la cheminée, sur un morceau de bristol et de tomettes (réalisées également en bristol et peinture suivant la technique de la page 20 de mon livre).

    Il va rester à poser le joint, à vieillir le tout et à fixer au sol, sous la cheminée.

    À présent, je peux envisager et passer à la finition des murs. C'est la prochaine étape. À très vite...

     

     

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  •  Bonjour,

    J'ai enfin commencé à positionner les cloisons intérieures (pour voir où replacer les portes, car les ouvertures d'origine, dans les cloisons ne correspondent plus à l'architecture intérieure en prenant en compte les déplacements des escaliers).
     
     

     
    Je dépose les portes en décollant très délicatement le chambranle avec un cutter.
     
    Puis, je rebouche les ouvertures existantes (avec du carton plume) et je refais des ouvertures là où je les ai prévues (et cela pour chacune des cloisons).


    Ensuite, je vois où je vais mettre l'illusion d'escalier au départ du rez-de -chaussée. Celui-ci est un gabarit que j'avais fait pour la maison présentée dans mon livre (c'était un essai que j'avais fait pour le fameux palier et que j'ai conservé, car je ne jette jamais les gabarits ou autres tentatives, ça sert toujours à quelque chose, la preuve...).

    Je vais vous décrire comment on va aller d'un étage à l'autre dans cette maison. (Si vous avez besoin de prendre une pause, allez-y maintenant, parce que si vous ne suivez pas le fil, ça risque d'être confus... Je vous aurais prévenus. :p)

    Quand on entre par la porte d'entrée dans cette maison, on se trouve dans la pièce à vivre, au fond à droite de celle-ci se trouve une porte vitrée qui ouvre sur un couloir, celui-ci desservant, également, par une autre porte vitrée, la cuisine.

    L'escalier, au rez-de-chaussée, se trouve donc derrière la cuisine.

    Il arrive au premier étage sur un palier qui ouvre sur trois pièces, il y a donc trois portes.

    De ce palier, un autre escalier est censé aller au second en arrivant sur un autre palier situé derrière la salle de bain. Ainsi, il permet d'accéder à celle-ci et à une chambre, d'où la présence de deux portes.

    Dans l'absolu, toute la cage d'escalier, du bas en haut, serait située de manière logique à l'arrière de la maison. C'est-à-dire que si je l'avais faite, la maison ferait environ (et c'est un minimum) 12 à 15 cm de plus en profondeur. Donc, on imagine, simplement qu'elle est là (sans l'être) les portes et paliers faisant office de leurre.

    Les escaliers seraient tournants, ça donnerait à peu près ça pour celui du rez-de-chaussée et ça pour celui du premier.

    À la limite je me demande si ça n'aurait pas été encore plus simple de les faire plutôt que d'expliquer comment ils ne seront pas. ^^

    Sur ces belles paroles, je vais m'occuper du salon, j'ai commencé par là... Je pense faire les pièces dans l'ordre où l'on y passerait si l'on entrait et visitait la maison du bas en haut... Mais bon, rien n'est moins sûr, on n'est pas à l'abri d'une surprise...

     


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  • Voici quelques nouvelles de la toiture, puisque j'ai pu m'approvisionner en colle, j'ai fini de poser les dernières tuiles et mis le tout en peinture (je vous épargne les photos cracra de nuit, de toute façon, vous connaissez le principe, maintenant, j'ai refait exactement comme j'avais déjà fait :P...)


     
       
    J'ai refait des photos, aujourd'hui, quand la lumière du jour est favorable (c'est-à-dire, quand mes heures d'éveil correspondent avec des heures de luminosité naturelle potable... bref. ^^)
     


    Pendant que je travaillais, hier, je sentais une présence lointaine, mais bien réelle, je me suis retournée, et à travers une vitre, est apparu Madame Lune, il n'était que 18:00 et le ciel était encore clair, elle avait l'air de regarder ce que je faisais, alors, j'ai ouvert la fenêtre, ainsi elle eut tout loisir de mieux voir. :)


    La suite va consister à aménager l'intérieur et en premier lieu à positionner les cloisons. À très bientôt...

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