• Je dois dire que le montage ne pose aucun problème. Mais vraiment aucun.
     
    Les planches sont impeccablement coupées aux bonnes dimensions (je n'ai pas du tout regardé les instructions de montage, la pose est logique et peut se faire intuitivement (ensuite, ce n'est pas un conseil que je donne, si vous avez du temps, prenez quelques instants pour lire les notices, bien sûr)... moi, comme vous le savez... bon...

    Tout se visse très facilement, c'est le principal.
     



    Il faut faire attention à bien positionner les pignons (les murs latéraux) les trous sont faits pour recevoir les vis, des espaces plus larges sont prévus pour les têtes (afin qu'elles ne dépassent pas et soient à niveau avec la surface du bois), ils doivent donc être à l'extérieur.
     
     




    Attention également à la planche munie de charnières pour le toit à la Mansart, il ne faut pas mettre la planche à l'envers (je ne vais pas m'appesantir sur ce détail... si vous lisez entre les lignes, vous aurez compris, que j'ai failli faire l'erreur :P,
    « failli » car, je m'en suis rendue compte après avoir vissé la deuxième vis... Ça ne m'en a fait défaire qu'une et demi :P), sans ça les gonds ne vont pas coïncider avec la partie frontale du toit.
     
    Ce sont les deux petits points sur lesquels il faut être attentif, pour commencer.
     
    Comme on le voit, les charnières sont déjà posées et se présentent telles des gonds, c'est hyper pratique, car cela reste démontable.
     
     









    Les ardoises sont déjà dessinées sur le toit, ça j'aime moins, mais, je vais faire avec... 
     
     
    Mais euh... y'a comme un truc que j'avais pas prévu o_O... hum...


    Ma table est TROP PETITE... pfff !

    Tant pis, je n'ai qu'à la mettre dans l'autre sens...
     
     
     
    Voilà, comme ça, ça va... ^^ De toute façon je n'ai pas le choix, hein...

    4 commentaires
  •     montage - déballage  (4) pm

    Voilà, « ça commence comme un rêve d'enfant, on croit que c'est dimanche... et que c'est le printemps... »
     

       

     
     
    montage - déballage  (1) pm

    Ça commence surtout par le déballage, pour pouvoir enfin circuler tranquillement dans le salon. Car la boîte est quand même assez imposante (19 kg) en plein milieu, posée au sol...

    Vous noterez que j'ai de quoi tenir le challenge, je n'oublie pas les pauses, cela dit, je dois penser à faire une petite réserve pour les jours prochains. :D



    À très bientôt, pour la suite, car après le déballage (et, accessoirement, mais pour moi c'est important, le nettoyage... car j'ai un peu de mal à travailler dans le désordre), c'est le montage.

     

    Léa

    montage - déballage  (5) pm

    votre commentaire

  • Lorsqu’il achète une petite maison abandonnée à Gerberoy, une petite ville pittoresque de l’Oise, Henri-Eugène Le Sidaner, l'intimiste, en fait son thème de prédilection. Il peint sa façade, son jardin, des scènes où le temps se fige et desquelles se dégage une douceur de vivre toute particulière et si personnelle.

    Dès 1900, dans ses peintures influencées par l’impressionnisme, il ne représente plus aucun personnage, volontairement, les décors se suffisant à eux-mêmes, de son point de vue.

    C’est ainsi que j’ai toujours envisagé les intérieurs miniatures, dépourvus d’humains, mais dont on ressent les existences par une table mise, ou un châle laissé sur le bord d’un fauteuil, des escarpins sur une descente de lit… un marque-page déposé dans un livre en cours de lecture.... et tant d'autres petits signes de présence.

     

    Si je fais des personnages, ce n’est jamais pour les laisser à l’intérieur de mes maisons, car ils seraient tout à fait anachroniques. Je ne fais pas de maisons « historiques », en effet, ce sont des maisons d’aujourd’hui, reflets de mes goûts et passions, une marquise XVIIIème ou une dame en crinoline n’y seraient pas à leur place. Elles ne font que passer pour quelques photos, mais n’y restent pas, même si elles font partie d'une scène ou d'une histoire liée à telle ou telle maison.

    J’ai donc trouvé quelques ressemblances entre ma démarche et celle de ce peintre, c’est la raison pour laquelle j’ai pensé tout naturellement lui rendre hommage, et peut-être vous le faire découvrir. Marcel Proust parle de lui dans son célèbre roman : À la recherche du temps perdu.

    Ce tableau intitulé La Maison aux roses (peint en 1930) m’a servi d’inspiration pour débuter La Villa des Roses (la maison de Marie).

    Qu'y voit-on ? En fait, rien... et tout…

    En effet, l’intérieur est totalement à imaginer, mais j’ai littéralement fondu devant le romantisme de la façade, et ce sont les tons que je vais reprendre (dans la mesure où je n’aurai sûrement, et malheureusement, pas le temps de faire les rosiers grimpants, je vais me limiter aux teintes des murs et des volets, c’est ce qui m’a plu et je n’ai jamais fait de maison jaune).

    Cela étant, la teinte jaune est probablement accentuée par le coucher du soleil, un soir d'été, en réalité, la maison doit être en pierre plus claire, mais comme ce sont ces coloris qui ont attiré mon attention, je vais m'attacher à interpréter cette maison habillée de ces couleurs-là.

    Je voulais attendre encore un peu, mais je ne peux pas... Je l'attendais depuis longtemps, mais je n'avais pas le temps... Mais j'étais impatiente de vous parler de mon prochain projet.
    Cette maison a pour caractéristique de devoir être terminée dans un mois (au plus tard, début décembre). Cela fait 4 à 5 semaines pour mener à bien cette nouvelle aventure.
    On verra bien, mais, ce qui est sûr, c'est que je vais vous montrer son évolution, cela me motivera sûrement à terminer dans les temps.

    Pourquoi un temps si court, me direz-vous ? Eh bien parce qu'ensuite j'ai prévu autre chose...

    Un petit mot sur cette maison afin de vous la présenter avant les premières photos.
    C'est en fait une maison en kit. Elle est en bois, elle mesure 71(l) X 64(h) X 40(p) cm

    Voici comment se présente son intérieur, deux étages, elle est prévue pour 6 à 7 pièces...


    Je vais certainement entièrement transformer l'agencement intérieur, comme vous le savez, maintenant, si vous connaissez toutes mes maisons, je n'ai jamais beaucoup apprécié les escaliers qui ne servent à rien d'autre que prendre de la place dans des maisons déjà petites.
    Donc, la première chose que j'ai faite, c'est imaginer comment « camoufler » les escaliers, non seulement pour les rendre visuellement moins imposants, mais surtout pour récupérer la place qu'ils occupent, je dirais, quasiment, inutilement. Rassurez-vous, les escaliers seront toujours présents, mais... Bon, mais je ne vais pas tout dire, maintenant, tout de même !

     




    De même, la façade sera revue pour l'adapter au style que je souhaite lui donner.

     

     

    Voilà, j’ai essayé de vous donner un petit aperçu de cette nouvelle maison, je vous dis à bientôt pour la suite... ça va commencer par le montage ;).

     


     
    Léa
      

     


    8 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique